Cet article contient des liens affiliés. Si tu achètes via ces liens, je peux toucher une commission sans frais supplémentaires pour toi. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Un moulin électrique capable de faire de l’espresso et du filtre, à moins de 200 €, avec un joli look. C’est ce que cherchent presque tous ceux qui débutent en espresso. Pendant longtemps, la réponse honnête était qu’il n’y avait pas grand-chose. À ce prix, on finit généralement avec un moulin manuel, ou un électrique conçu pour le filtre qui peine avec l’espresso.
Le Geimori GU38 promet exactement cela. Tu peux regarder ma vidéo de déballage juste au-dessus. Cet article résume mes premières impressions. Mon test complet après six semaines est maintenant en ligne, avec des mesures et un verdict clair.
Transparence : Geimori m’a envoyé le GU38 pour le tester. J’ai reçu le moulin gratuitement et je n’ai pas été payé pour la vidéo. Je décide de ce que j’en dis et Geimori ne voit pas la vidéo avant sa publication.
Dans la boîte
En plus du moulin, la boîte contient :
- un godet de dosage magnétique
- un soufflet pour la trémie, avec un joli couvercle en bois
- un petit flacon pour le RDT
- une brosse de nettoyage
Le godet fait 54 mm de large. Le porte-filtre de ma Bianca fait 58 mm. On verra ce que cela donne au quotidien.
Meules et fabrication
Le GU38 utilise des meules coniques de 38 mm. On trouve généralement ce diamètre dans les moulins manuels, pas électriques. Autour, le corps est entièrement métallique. Reste donc une question : est-ce un compromis malin ou un joli boîtier autour de meules trop petites ?
La première chose qui frappe, c’est le poids : presque 2.5 kg pour seulement 9 cm de large. Le corps est en aluminium moulé sous pression, pas en plastique imitant le métal. Rien ne bouge, rien ne cliquette. Pour ce prix, la fabrication est meilleure que ce que j’attendais.
Le réglage de mouture est continu. Selon Geimori, une graduation correspond à 20 microns. Cela devrait être assez précis pour régler un espresso, du moins sur le papier. La mise en route est rapide : brancher, ajouter les grains, moudre.
Un moteur lent, volontairement
Le moteur tourne à 170 tr/min. C’est lent, et c’est voulu. L’idée est de limiter la chauffe et les particules fines, pour gagner en clarté en tasse. Ça semble bien, mais je reste prudent :
- La mouture prend plus de temps. Geimori annonce 0.6 g/s pour l’espresso, soit environ 30 secondes pour 18 g. Pour un café du matin, ça ne me gêne pas.
- Un moteur lent peut manquer de couple et se bloquer.
- Les meules coniques donnent généralement du corps et de la douceur plutôt que de la clarté. Je veux goûter si la faible vitesse compense cela, pas le déduire d’une fiche technique.
La trémie contient 30 g et Geimori recommande une pause de 90 secondes après 60 secondes de mouture. Tu ne moudras pas de quoi faire un litre de café filtre pour tes invités avec lui. Pour une seule V60, c’est parfait.
Le test le plus difficile d’abord
Le test le plus exigeant que je puisse lui imposer est une torréfaction claire en espresso sur la Bianca. C’est là que les petites meules ont tendance à se laisser distancer par les grandes. C’est ce sur quoi je travaille pour le test complet.
Ma première impression
Je peux déjà répondre à la moitié de la question : pour moins de 200 €, le corps est vraiment bien construit. Pour l’autre moitié, les meules, ce sera la tasse qui décidera.
Ma première impression est très positive. Pour le tableau complet, lis mon test après six semaines. Si tu le veux maintenant, le code coffeexris donne 15 pour cent de réduction via le lien Geimori.
Que devrais-je tester pour le bilan ? Le comparer à mon Eureka Mignon Single Dose ? Quelle méthode filtre ? Dis-le-moi dans les commentaires de la vidéo. Si tu hésites encore entre plusieurs moulins, lis quelle machine espresso et quel moulin acheter ou essaie le sélecteur de matériel.
